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Mercredi 30 août 2006
Ce matin, en arrivant au boulot, parlons des pauvres.

Force est de constater que, dans le métro, nombreux sont les gens à afficher ouvertement leur pauvreté. Ça me dépasse. Il est temps de rétablir deux ou trois vérités trop souvent occultées sur les pauvres.
En effet, les pauvres sont généralement très mal habillés. Ils ne font aucun effort, allant même jusqu'à afficher ouvertement leur pauvreté, en remettant, parfois plusieurs jours de suite, les mêmes vêtements d'un goût douteux. Impers à faire frémir même Columbo, pantalons troués (seigneur, mais personne ne leur a donc dit que la mode grunge est morte avec les années 90 ?), et chaussures éventrées (quand ils en ont !), décidément, rien n'est à garder.
De plus, j'ai remarqué que pour attirer l'attention sur eux, nombre de pauvres sentent très mauvais. Non contents de mépriser le formidable travail que sont capables de faire nombre d'excellents chirurgiens dentistes, ils semblent même avoir juré la perte des savonneries marseillaises en renonçant purement et simplement à prendre la moindre douche.
En matière d'accessoires, là encore, tout est à revoir chez les pauvres. Ils arborent généralement un modèle de portefeuille, sûrement "concept", mais des moins pratiques, impossible à refermer puisque généralement fait d'une bouteille en plastique coupée en deux. Résultat : ils sont obligés de le poser à terre, devant eux, et par conséquence à rester toute la journée au même endroit, exposant sans la moindre pudeur leurs richesses (assez ironique, pour des pauvres, mais cela ne semble gêner personne).
Et que dire de leurs goûts ? Que ce soit en matière de vin, de bière ou d'alcools forts, toute leur éducation reste à faire. Pas le moindre Mouton-Rotschield, pas la moindre Lambic triple, pas le moindre armagnac Clés des Ducs. Un scandale !
Il suffit de dire, finalement, que nombre de pauvres possèdent un chien, pour avoir une bonne idée du type de personnage.

Non, franchement, vous voulez mon avis ? Les pauvres, c'est des snobs.

Demain, on sera le 31/08, et j'arriverai au boulot.
Par Maurin - Publié dans : enarrivantauboulot
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Mardi 29 août 2006
Ce matin, en arrivant au boulot, nous allons parler d'un triste sujet.

Non, pas les chiens en appartement. Encore plus sale.
Non, pas la mort par occlusion intestinale. Encore plus merdique.
Non, pas ce petit ver tropical qui s'introduit dans l'urètre. Encore plus vicieux.
Non, pas un pet qui vous échappe alors que vous déjeunez avec les beaux-parents. Encore plus impromptu.
Non, pas la chanson "Moi je connais une chanson pour énerver le monde, moi je connais une chanson pour énerver les gens. Moi je connais une chanson pour énerver le monde, moi je connais une chanson pour énerver les gens. Moi je connais une chanson pour énerver le monde, moi je connais une chanson pour énerver les gens. Moi je connais une chanson pour énerver le monde, moi je connais une chanson pour énerver les gens. Moi je connais une chanson pour énerver le monde, moi je connais une chanson pour énerver les gens. Moi je connais une chanson pour énerver le monde, moi je connais une chanson pour énerver les gens. Moi je connais une chanson pour énerver le monde, moi je connais une chanson pour énerver les gens...". Encore plus exaspérant.
Non, pas la feuille de papier toilette coincée dans la ceinture de votre pantalon. Encore plus humiliant.
Non, pas la chanson "Tout le bonheur du monde", de Sinsemilia. Encore plus inhumain.
Non, pas Sarkozy. Encore plus mesquin.
Non, pas vous. encore plus moche.
Non, pas moi. Encore plus provocateur.

Ça pourrait être "un breton", mais le sujet dont nous allons parler ne porte pas de coiffe bigoudène.
Non.
Nous allons parler du plantage informatique.
Le plantage informatique est voisin de l'infarctus du myocarde en ce qu'il peut arriver n'importe quand, vous forçant subséquemment à stopper net toute activité. D'ailleurs, s'il en survenait un à l'heure ou j'écris ces lignes, je serais dans l'impossibilité de finir mon texte, et vous le verriez s'arrêter d'un coup, brutalem
Par Maurin - Publié dans : enarrivantauboulot
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Lundi 28 août 2006
Pas de note aujourd'hui.

Mais... Tu pleures, Jennifer ?
Allez, allez... Console-toi en allant te délecter des grands débuts de la BD sur le site des Hommes Concombres. Cet épisode devrait être suivi de nombreux autres, on y travaille.
Sinon, j'ai un peu de coke.
Ps : relatif échec de mon opération de rabattage des obsédés sexuels. La seule recherche "olé olé" de google amenant ici étant "Florent Maurin en string ficelle", je vais de ce pas sonder mes proches pour savoir qui a parlé. Ça ne compte pas j'étais bourré. Et pis c'était un tanga. Les strings ficelle, ça me donne de l'urticaire.
Par Maurin - Publié dans : enarrivantauboulot
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Mercredi 23 août 2006
Ce matin, en arrivant au boulot on va voir si vous avez bien compris le principe d'hier.

Alors... Le but du jeu, c'est de trouver quel public chacune des phrases suivantes va attirer. Un indice : évidemment, je préférerais me scier une jambe avec une lime à ongles que de les exhorter réellement à venir ici, si je n'avais pas cette subtile tactique.

Phrase 1 : Dans l'avion, je m'amuse à trouver la frontière entre les papiers politiques de Valérie Giscard Clandestin, et l'étranger, de Camus.

Phrase 2 : "Caniche mit kommen ?" Dès qu'il ouvrit la gueule, je sus que l'allemand de ce berger était un poil approximatif. Il essayait néanmoins de me colley. "J'te shih-tsu", lui répondis-je donc.

Phrase 3 (plus dure) : "Je veux te voir enchère et en os, je veux être contre, tout contre, surcontre toi, je suis sans atout mais en me déclarant, car tu es mon cœur majeur."

Voilà. Bon, trouvez bien, moi je me barre en mégaweekend familial de 4 jours.

Demain, on sera le 24/08, et ne comptez pas sur moi pour arriver au boulot.
Par Maurin - Publié dans : enarrivantauboulot
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Mardi 22 août 2006
Ce matin, en arrivant au boulot, la suite d'hier.

Je résume la problématique, pour ceux qui ne suivraient pas. Comment attirer sur ce blog des cons, mais sans s'abaisser à les flatter dans leur connerie ?
Eh bien, la réponse est relativement simple. Il faut se mettre dans la peau du personnage. C'est ce qu'on pourrait appeler l'"Actors studio de la toile", ou encore, le "Toiletor studio", sauf que non, parce que là on dirait le nom d'un salon de beauté pour chiens.
Bref.
Que se dit l'obsédé sexuel quand il fait une recherche dans google. Il se dit (c'est des amis qui me l'on dit, moi j'en sais rien mais il paraît) "Je veux voir des seins de jeunes moldaves". Ce sur quoi, il tape dans le fameux moteur de recherche "seins jeune moldave".
Et c'est là qu'il convient d'être malin, et d'écrire un article sur les rites chrétiens en Europe centrale.
Normalement, pour un article sur les rites chrétiens en Europe centrale, le blogger moyen récolte 4 visites, dont celle de sa grand-mère qui laisse un commentaire en le félicitant vivement. Mais s'il insère dans ledit article la phrase suivante :
« Il est intéressant de noter qu'alors que les Polonais respectent scrupuleusement le calendrier des événements édicté par le Vatican, le clergé Moldave y rajoute un vendredi de jeune en l'honneur des seins »,
le blogger conserve ses quatre visiteurs bigots (qui relèveront à peine une légère faute de frappe), et voit son compteur de visite enrichi de 47 689 autres connexions. Hahaha, l'honneur est sauf, et tout le monde est content.
Vous avez compris ?
C'est ce qu'on verra demain, avec un petit test d'acuité.

Demain, on sera le 23/08, et j'arriverai au boulot.

Par Maurin - Publié dans : enarrivantauboulot
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